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Dans
le groupe le plus atteint constitué par les femmes âgées,
on ne connaît pas de facteurs de risque significatif.
Par contre, depuis une quinzaine d'années, on voit apparaître
des cancers de l'anus chez des hommes jeunes ou d'âge moyen,
homosexuels, et dans cette population le risque de cancer anal paraît
10 fois supérieur à celui des hommes non homosexuels.
Dans cette population, l'infection chronique par certains types
de virus du papillome humain (HPV) paraît probable. Les génotypes
viraux sont identiques à ceux rencontrés dans les
cancers génitaux (cancers du col utérin). Il s'agit
essentiellement des virus HPV de types 16 et 18. Le rôle d'une
co-infection par le virus du SIDA est possible.
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Non,
ces hémorroïdes ne sont pas une lésion pré-cancéreuse
et ne favorisent pas la survenue d'un cancer de l'anus. Par contre,
cette pathologie hémorroïdaire connue et habituelle
peut être à l'origine d'un retard de consultation et
donc du diagnostic.
En effet, le malade ne s'alarme pas s'il a du sang sur le papier,
quelques douleurs anales, et consulte souvent lorsque la tumeur
est grosse et donne des symptômes inhabituels comme des troubles
du transit.
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